Chaque mois, retrouvez ici mon blog Esprit Bio : Des sujets sur le jardinage bio mais aussi sur la consommation responsable. Toutes vos réactions, remarques, suggestions sont les bienvenues.
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Personne n'échappe à l'année internationale de la biodiversité décrétée par l'ONU pour 2010. Chaque institution (ministère de l'écologie, Musée national d'histoire naturelle, notre mairie) décline le thème à sa façon. |
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Saint-Maur-des-Fossés a la chance d'avoir un passé glorieux de biodiversité : longue tradition agricole surtout autour de l'Abbaye ou de l'ancienne ferme de Champignol, terrain de chasse (clairière, sous-bois) des Ducs de Condé jusqu'à la Révolution Française, berges de la Marne longtemps non-aménagées, ilots préservés de la fréquentation humaine qui ont pu conserver une végétation originelle. Le lotissement de la ville ne date que de 1831. Plusieurs quartiers de la ville ont gardé des traces de leur passé singulier : La Varenne (on y chassait le lapin de garenne), Le Parc (du nom du parc attenant au château des Condé), les muriers (plantation de muriers pour la culture du vers à soie au XIXème siècle). Le retour du coquelicot, qui devenait rare à cause de l'emploi massif d'herbicides est emblèmatique des paysages d'autrefois de nos campagnes françaises. Le coquelicot, comme les autres plantes messicoles (en lien avec les moissons) se resème spontanément sur les terres moissonnées l'été et labourées l'automne. Il évoque parfaitement les champs de Champignol. Mais a-t-il sa place en bord de Marne ? La biodiversité singulière de notre ville, ne nous impose-t-elle pas de respecter sa "vraie" nature ? |
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Au jardinFin avril, début mai, on enlève le paillis d'hiver, une protection faite de végétaux en petits morceaux, s'il n'a pas été entièrement dévoré par les vers de terre durant l'hiver. Puis, on aère la terre sans la retourner grâce à la grelinette (une fourche à bêcher à deux manches). Cela permet de faire ressortir par exemple les œufs d'escargots qui régaleront les oiseaux. C'est l'occasion de décompacter les terres argileuses, d'introduire du compost pour donner du corps aux terres plus légères et d'apporter des engrais naturels pour toutes les plantations à venir. Après les plantations et avant les premières chaleurs, on mettra en place le paillis d'été pour éviter l'évaporation, économiser l'eau et la corvée de désherbage....Pour les balcons :Certaines plantes en jardinière semblent dépérir malgré l'arrivée du printemps. En les déracinant, vous apercevrez peut-être des vers blancs. Ce sont des vers de hanneton de un, deux ou trois ans, se nourrissant des racines de vos plantes. Aucun traitement ancienne ou nouvelle génération n'en vient à bout. Dans ce cas, il faut les éliminer un à un ou bien stériliser la terre du pot en la mettant 15 minutes au four à micro-ondes. |
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Qui sait qu'il y a plus de 25 apiculteurs amateurs dans notre ville et plus de 200 ruches dans les jardins saint-mauriens ? Et pourtant, aujourd'hui, les abeilles ont plus que jamais besoin de notre bienveillance. Depuis quelques années, des apiculteurs, tels des sentinelles de la nature, s'alarment des dangers que de nouvelles molécules insecticides font peser sur les ruches. Procès et contre-expertises sont en cours. C'est affaire de spécialistes. Mais chacun peut venir en aide aux abeilles grâce à quelques plantes mellifères. L'état veut fleurir les routes nationnales? Voici pour les particuliers, quelques idées de plantes "amies des abeilles" pour cet été :
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L'Australie est le dernier continent a avoir été « découvert » en 1605. De part son isolement géographique, sa flore est fortement endémique (On ne la retrouve pas ailleurs dans le monde). Voici quelques arbres australiens qui illustrent ce propos et que l'on peut cultiver en France. Le mimosa est planté depuis 1850 au sud de la France au point d'avoir modifier le nom de Bormes pour Bormes-les-Mimosas en 1968. Sait-on que l'Australie a de si nombreuses espèces d'acacias que l'acacia doré, Acacia pycnantha, fait partie de son emblème national ? Le gommier cidre (Eucalyptus gunii), avec son feuillage bleu-gris et ses petites feuilles rondes, a les faveurs du public car même au nord de la France, il a une bonne rusticité. Comme beaucoup d'eucalyptus, laissé à lui -même, il prendra une forme dégingandée, alors qu'une taille régulière lui assurera un port plus compact. |
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Mais l'arbre vedette est le pin Wollemi nobilis. C'est un arbre qui a prospéré à l'ère jurassique et qui n'était plus connu qu'a l'état de fossile, jusqu'à sa re-découverte fortuite en 1994 par David Noble. Ce conifère, de la même famille que le "désespoir du singe" (Araucaria araucana) peut atteindre 40 m de haut. Si cette histoire vous touche, vous pouvez participer au programme de multiplication et de sauvegarde de cet arbre en en plantant un chez vous. La rareté a un prix : 85 € pour un pied de deux ans. |
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Le littoral australien, est envahie de méduses urticantes, Autour de Darwin, au nord de l'Australie, les petites "guêpes de mer" sont des méduses carrément mortelles qui empêchent toute baignade. La où les méduses ne sont que très urticantes, les australiens doivent porter une combinaison intégrale anti-méduses pour pouvoir se baigner. Nous faudra-il bientôt aussi prendre ces précautions en mer Méditerranée où les invasions de méduses sont de plus en plus fréquentes ces dernières années. D'où vient se phénomène assez récent? |
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Une fois encore, le changement climatique est impliqué. Mais pas seulement. En cause, un geste simple, mécanique, répliqué des milliards de fois, tous les jours, à toute les caisses, de tous les magasins du monde, par tout un chacun : s'emparer d'un sac plastique, malheureusement souvent gratuit pour y mettre ses achats. Après usage, 1/10 de ces sacs s'échappe emporté par le vent, et défigure le paysage. Puis, une fois en mer, ces sacs lacérés durant leur voyage sont confondus par les tortues de mer avec des méduses. Elles meurent d'occlusion intestinale. Ainsi la population de tortues de mer s'effondre depuis quelques années. Plus de sacs plastiques, moins de tortues. Moins de tortues, plus de vraies méduses. Et plus de méduses, moins de baignades possibles. Alors retenez votre geste habituel après un achat. En ne prenant pas de sacs plastiques, vous limitez cette pollution et sauver les tortues de mer. Et si chacun s'y met, un jour, nos enfants pourront se rebaigner tranquillement en mer sans craindre les méduses. |
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Les discussions multilatérales de Copenhague n'ont pas permis d'obtenir un accord mondial sur l'émission de CO². Pour ne pas nous décourager, revisitons un des premiers accords concernant l'environnement, celui de Montréal en 1986 sur les CFC (chlorofluorocarbures mises au point en 1928, produites massivement après-guerre entre autre, dans les liquides réfrigérants) . Sous l'impulsion de la communauté scientifique, parvenue à un consensus dès la fin des années 70, sur le lien entre les trous apparus dans la couche d'ozone au dessus des pôles et de l'Australie et la production de CFC. Ces trous laissant passer trop de rayons solaires, sont devenus très dangereux pour la santé humaine. Une trentaine de pays se sont mis alors d'accord pour réduire la production de CFC de moitié dès 1998 et un arrêt total de la production dès 2010. Cet accord permettra à la couche d'ozone de retrouver son état de 1980 entre 2055 et 2065. |
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S'il a fallu quelques dizaines d'années pour provoquer ces dégâts, il faudra près d'un siècle pour les réparer. En sera-t-il de même avec les gaz à effet de serre ? |
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Forte de mes habitudes de jardinage, je décide, frileuse cette année, de refaire le petit massif de l'entrée croyant deviner que les premières gelées arriveraient bientôt. Au printemps, de simples capucines se resèment d'elles-mêmes et entourent amoureusement une clématite. A la fin de l'automne, les capucines flétries par le gel sont jetées au compost. Un coup de "Grelinette" pour aérer la terre, une poignée de compost jetée en vrac, quelques pensées et bulbes plantés sous le couvert d'un paillis de chanvre pour éclaircir la "composition". Le travail est minimum, le massif prêt pour une année de floraison sans aucune autre intervention. |
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C'était sans compter sur "le dérèglement climatique" : Plus chaud, plus froid, on ne sait pas encore, mais différent on en est sûr. Voila que cette année, point de gelées. Les graines de capucines au chaud sous le paillis germent, les feuilles rondes des nouvelles capucines recouvrent mes pensées d'une ombre inattendue. Double catastrophe. Ces jeunes plants n'auront probablement pas le temps de fleurir avant l'hiver. Adieu nouvelles graines ! Le massif risque d'en être fort dépourvu quand le printemps sera revenu. Moralité : Qui craint le froid, a du travail devant soi et qui croit trop savoir, mal entretien ! |
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Le credo des années d'hyper consommation « Produire plus, avec plus », avec plus de produits chimiques, plus de machines, cède le pas à un autre : « Produire autant avec moins », 0% de produits phytosanitaires de synthèse, des circuits de distribution plus court, du travail pour plus de personnes. |
Aujourd'hui, un tiers de la production de fruits et légumes est jeté à la poubelle soit par le producteur lui-même (fruits mal calibrés interdit à la vente), soit par le distributeur (évaluation des stocks), soit par le consommateur final (produits abîmés). On produit plus pour jeter plus. Demain, il faudra produire autant (si ce n'est plus) mais avec moins de déperdition dans la production, moins d'énergies fossiles, moins de chimie de synthèse mais sans doute une connaissance accrue du vivant. Une mutation et de beaux défis pour la recherche que chaque consommateur devrait encourager en consommant bio.
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Peut-être avez vous entendu parler dans les médias, d'une étude scientifique qui montre que les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les produits issus de l'agriculture conventionnel. La belle affaire. |
Réduire le consommateur de produits bio a un fieffé égoïste qui ne pense qu'à sa petite santé me paraît bien réducteur. Car d'autres études tout aussi scientifiques montrent que les produits phytosanitaires de synthèse ont une incidence sur la santé des agriculteurs (ou des jardiniers du dimanche )qui épandent ces produits (cancer, Parkinson) et sur les sols, qu'ils polluent. C'est d'ailleurs pourquoi, ces dernières années, Bruxelles édicte une réglementation de plus en plus limitative, qui fait râler bien des jardiniers qui ne trouvent plus tel ou tel produit tellement efficace...mais tellement toxique. Pour le moment, et malgré le manque de moyens de la recherche publique, il a seulement pu être prouvé en laboratoire que certaines de ces molécules de synthèse avaient un impact sur le fonctionnement normale des cellules. La nocivité in vivo reste et restera sans doute longtemps, difficile à évaluer tant par le grand nombre de molécules existantes, que par leur effet à long terme et les interactions mal-connues entre substances, même à faible dose. A défaut d'améliorer sa santé personnelle, ne pas nuire à autrui, ne devrait-il pas être un objectif louable ? Acceptons-nous de dépenser un peu plus (ou consommer moins) pour avoir la certitude de n'empoisonner ni les travailleurs agricoles, ni l'eau des rivières, ni les sols de notre planète ? |
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Une rumeur sournoise prétend que les propriétaires des magasins "Nature et Découvertes" seraient liés à l'église de scientologie. |
Il n'en est rien. Voici les conclusions du journal "Le Monde" du 9 février 2000 et celles de l'UNADFI, association de lutte contre les sectes (bulletin du 1er trimestre 1997). Longue vie à cette enseigne ! |
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Le tri sélectif est arrivé à Saint-Maur le 10 juin 2009 : De belles poubelles jaunes pour les emballages à recycler, des ambassadeurs du tri pour nous aider à nous y retrouver, un site internet "Ensemble trions" flambant neuf. |
Reste à évaluer la bonne volonté ou la résistance au changement des Saint-Maur... |
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Chaque année, j'emmène les enfants de l'atelier de jardinage chez un maraîcher qui propose la cueillette de fruits et légumes. |
Équipés de nos paniers, nous suivons le panneau "Fraises" et bientôt nous sommes au milieu d'un champ de fraisiers en pleine terre. Certains rangs de fraisiers sont à l'air libre, d'autres sous de petits tunnels en plastique et d'autres encore sous de hautes serres. Nous commençons notre cueillette. Est-ce l'effet "tunnels plastique" ? Est-ce la présence discrète de tuyaux d'arrosage qui courent entre les rangs de fraisiers ? Un enfant interrompt sa cueillette et me demande : Arielle, finalement, c'est quand la saison des fraises ? |
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larve de syrphe |
L'année dernière, aucun puceron à montrer à mes visiteurs, ni sur les rosiers, ni sur les capucines. Rien. Mais cette année,dès avril, les générations de pucerons se succèdent tous les 8 jours. Au bout d'un mois, l'infestation est massive. J'ai recours au jet d'eau, assez puissant pour déloger les pucerons et ralentir la prolifération. |
Mon pari : Gagner du temps en attendant l'arrivée de prédateurs naturels. Je lance quand même la fabrication de purins dans mes bassines (fougères, orties) : 10 jours de fermentation, puis filtrage avant pulvérisation sous le feuillage. A une visiteuse dégoûtée devant un rosier particulièrement atteint, je dis «Je craque, il va quand même falloir que je pulvérise du purin". Elle me répond «Moi aussi, mes rosiers étaient couverts de pucerons. J'ai craqué, acheté une bombe insecticide et pschitt». Là, c'est moi qui craque. Ces insecticides toxiques, déversés à tout va par des jardiniers amateurs, sont un crachat à la face de nos enfants et des générations futures. Une semaine après, je trouvais enfin plusieurs pontes d'oeufs de coccinelles et deux larves de syrphes sur le revers des feuilles du rosier. Mes armes face aux pucerons : le sens de l'observation, laisser faire la nature et en ultime recours la pulvérisation de purins ! |
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Je crains que le battage médiatique autour du lombri-compost n'ait embrouillé les esprits jardiniers. Lors de la fête du jardinage de Saint-Maur, le 26 avril, plusieurs personnes se sont arrêtées au stand de Graine de Jardinier pour demander où l'on pouvait acheter des vers de compost. Elles voulaient des vers pour leur composteur de jardin. Mais les vers qu'on aperçoit parfois dans un composteur de jardin n'ont rien à voir avec ceux que l'on utilise dans un lombricomposteur. Dans un cas, il s'agit de vers épigés (vers de surface de 1 à 5 cm de long), dans l'autre de vers anéciques (ou vers de fumier) comme Eisenia fetida, un vers rouge, souvent vendu pour produire du lombri-compost. Bref, il y a vers de terre et vers de terre et compost et compost.
Le printemps arrive et déjà nos mains fourmillent d'idées : un massif de terre de bruyère ici, des bulbes à renouveler chaque année là, une plante gélive par ici, une nouveauté par là. Mais, à chaque fois que l'on introduit dans son jardin, une plante "d'ailleurs", il faut soit amender la terre du jardin ou bien l'arroser abondamment pour lui rappeler son pays d'origine, ou bien encore, la protéger, voire la rentrer en hiver. C'est autant de frais et de travail supplémentaire au jardin. Alors comme l'affirme ma voisine, optons pour :
L'esprit bio n'exonère pas les entreprises "bio" des règles de droit commun, ni d'être soumises au même jeu économique que les entreprises classiques. C'est pour l'avoir oublié que La Ferme de Sainte-Marthe, producteur de plants et de graines bio, s'est trouvée prise dans une tourmente économico-judiciaire pour avoir imprudemment accordée sa caution financière à une entreprise maintenant en difficulté. Peut-être un nouvel épisode de la guerre des graines que se livrent les semenciers traditionnels et les semenciers bio ? Mais heureusement, l'activité de la Ferme Sainte-Marthe continue. Pour les soutenir, passer vos commandes de graines bio ici.
Un magasin Biocoop a ouvert le 15/01/2009 au 26 ter rue du Pont de Créteil
94100 SAINT-MAUR-DES-FOSSES
Ce nouveau point de distribution de produits bio va permettre d'étendre l'offre sur notre ville et compléter celle du magasin Le Fermier, 131, boulevard de Créteil, installer depuis 1992 sur Saint-Maur.
| Tél : 01 41 81 69 02 | Le lundi: de 15h00 à 20h00 |
| Télécopie : 01 41 81 67 85 | Le samedi: de 10h00 à 20h00 |
| Du mardi au vendredi: de 10h00 à 13h30 et de 15h00 à 20h00 | |
| biostmaur@gmail.com | |
AMAP veut dire "Association pour le Maintien d'une agriculture Paysanne". En adhérant à une AMAP, vous recevrez chaque semaine d'un agriculteur proche de votre domicile, un panier de fruits et de légumes bio. L'AMAP "Les paniers des Bordes" a créé en décembre 2008, trois nouveaux points de distribution : Noisy-le-Grand, Champigny-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés et prévoit de distribuer des paniers hebdomadaires d'environ 6 kg (4 personnes) et d'une valeur de 20 €. Pour adhérer et recevoir un panier ou un demi-panier par semaine, contactez Mikhal pour la marche à suivre. Pour essayer ponctuellement un demi-panier, contactez Graine de Jardinier ou la responsable du point de distribution de Saint-Maur-des-Fossés, Danielle Villaumié.
Pour faire un pied de nez amical aux conseils de Cyrano de Bergerac "Pour boire, faites-vous fabriquer un hénap", on pourrait dire "Pour manger, adhérez à une AMAP !".
Chez Graine de Jardinier, pas d'engrais chimiques, pas de pesticides ou d'insecticides de synthèse. Ces produits ont montré leur efficacité... puis leurs limites, voire leur nocivité. Pour ne plus empoisonner l'eau, la terre, l'air que nous respirons ni nuire à la santé des générations futures, il nous faut lire attentivement les étiquettes et faire confiance au label "Compatible avec l'agriculture biologique".
Savoir distinguer les granulés anti-limaces ancienne génération (toxiques) et nouvelle génération (compatibles avec l'agriculture biologique).
Le compost est un des éléments clés de l'esprit bio. Pour mieux comprendre le pourquoi et le comment --> voir la page "Compost".
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Le blog d'une maman saintmaurienne, mi-artiste, mi-cuisinière. |
| Kelrose : Le site des amateurs de rosiers. Pas de mise à jour depuis mai 2002. Mais l'amour pour les roses est éternel et les conseils toujours valables. | |
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Pour tout acheter bio via internet, y compris ses vers de terre !. |
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Annuairebioeco.fr : L’alimentation bio, les produits et services écologiques près de chez vous… |
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L'ADEME encourage les bonnes pratiques pour la maîtrise de l'énergie et l'environnement. |
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L'Association pour la Promotion des Produits Naturels Peu Préoccupants milite pour que les préparations naturelles ne donnent plus la migraine à l'administration française... |
| Les amies de l'ortie organisent tous les ans, le festival "Orties Folies" à Haye-de-Routot en Normandie. | |
| Botanic propose dans sa jardinerie le pacte botanic® pour un nouveau mode de vie. | |
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Jardinerie Farrenq est une jardinerie de proximité (Place Kennedy, quartier Adamville à Saint-Maur) avec beaucoup de charme (01 48 83 02 16). |
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Saint-Maur Blog est le premier blog sur Saint-Maur qui parle de Graine de Jardinier ! |
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Pour mieux comprendre l'enjeu de la conservation des graines de variétés anciennes. |
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